Thursday, January 1, 2026

Beethoven Häuser

Carl Moll
Beethoven Häuser - Title Page
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Schwarzspanierhaus
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Schwarzspanierhaus
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Nußdorf Kahlenbergstraße 26
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Mödling Hauptstraße 79
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Mödling Hauptstraße 79
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Heiligenstadt Probusgasse
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Heiligenstadt Probusgasse
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Heiligenstadt Pfarrplatz 2
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Heiligenstadt Pfarrplatz 2
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Heiligenstadt Grinzingerstraße
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

Carl Moll
Beethoven Häuser - Eroicagasse
1902
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Graphische Sammlung Albertina, Vienna

"Il était petit et trapu, de forte encolure, de charpente athlétique.  Une large figure, de couleur rouge brique, sauf vers la fin de sa vie, où le teint devint maladif et jaunâtre, surtout l'hiver, quand il restait enfermé, loin des champs.  Un front puissant et bosselé.  Des cheveux extrêmement noirs, extraordinairement épais, où il semblait que le peigne n'eût jamais passé, hérissés de toutes parts, "les serpents de Méduse." Les yeux brûlaient d'une force prodigieuse, qui saisit tous ceux qui le virent: mais la plupart se trompèrent sur leur nuance.  Comme ils flambaient d'un éclat sauvage dans une figure brune et tragique, on les vit généralement noirs; ils ne l'étaient pas, mais blue gris. Petits et très profondément enfoncés, ils s'ouvraient brusquement dans la passion ou la colère, et alors roulaient dans leurs orbites, reflétant toutes leurs pensées avec une vérité merveilleuse.  Souvent ils tournaient vers le ciel un regard mélancolique.  Le nez était court et carré, large, un mufle de lion.  Une bouche délicate, mais dont la lèvre inférieure tendait à avancer sur l'autre.  Des mâchoires redoutables, qui auraient pu broyer des noix.  Une fossette profonde au menton, du côté droit, donnait une étrange dissymétrie à la face. "Il avait un bon sourire," dit Moscheles, "et dans la conversation, un air souvent aimable et encourageant.  En revanche, le rire était désagréable, violent et grimaçant, du reste court" – le rire d'un homme qui n'est pas accoutumé à la joie.  Son expression habituelle était mélancolique, "un tristesse incurable." Rellstab, en 1825, dit qu'il a besoin de toutes ses forces pour s'empêcher de pleurer, en voyant "ses deux yeux et leur douleur poignante." Braun von Braunthal, un an plus tard, le rencontre à une brasserie; il est assis dans un coin, il fume une longue pipe, et il a les yeux fermés, comme il fait de plus en plus, à mesure qu'il approche de la mort." 

– Romain Roland, Vie de Beethoven (1903)